Un article dédié aux chanvre car un bon nombre d'entre vous étant très interessés moi le premier et je ne regrette pas.
pour les personnes septiques soyez respectueux envers ce materiaux qui à fait ses preuves depuis des décénnies et continuera encore très longtemps, donc gardez vos critiques négatives pour vous,à bon lecteur salut ! et bonne lecture à ceux qui souhaite connaitre ce materiaux pleins de bonnes vertues.
La fibre.
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L’utilisation du chanvre dans la construction s’appuie essentiellement sur trois caractéristiques de ces coproduits : · La résistance mécanique des fibres · La faible densité des particules du bois (la chènevotte) · Le pouvoir isolant A partir de ces caractéristiques, différents matériaux et plusieurs applications ont été développés pour des utilisations par voie sèche (laine isolante, isolant en vrac…) ou sous forme de bétons ou mortiers. Les fibres sont essentiellement utilisées pour la fabrication de laines isolantes. D’autres applications pourraient rapidement voir le jour : sous-couche de plancher ou de chapes flottantes, revêtements muraux et de sol, charges de fibres pour béton.. Les qualités mécaniques des fibres de chanvre permettent d’obtenir des produits présentant une bonne résistance mécanique, même avec de faibles densités et une résistance thermique du même niveau que celles des laines minérales. La chenevotte. Les particules de chènevotte se caractérisent par une faible densité et un pouvoir isolant élevé, lié à la constitution du bois qui est formé par des vaisseaux parallèles permettant la circulation de la sève. Après séchage, ces vaisseaux, vidés de la sève, renferment de l’air qui donne aux particules de chènevotte leurspropriétés dont découlent les différentes application. Les bétons et mortiers légers isolants
Mélangée à un liant à base de chaux, la chènevotte permet de confectionner des mortiers et des bétons présentant des caractéristiques spécifiques et performantes. Mais le caractère particulièrement hydrophile des particules de chènevotte (4 à 500% de pouvoir d’absorption) pose le problème de la gestion de l’eau à tous les stades de la vie des produits : malaxage, prise des liants, séchage, puis durant la vie des ouvrages.
Les solutions visant à rendre les particules hydrophobes par enrobage s’étant révélées coûteuses et peu fiables, la nécessité d’utiliser des liants permettant de pallier cette problématique s’est imposée. La définition de ces liants a fait l’objet de nombreuses recherches tant sur le terrain qu’en laboratoire. Ces liants doivent bien sûr assurer une liaison fiable entre les granulats de chènevotte mais ils doivent également permettre l’extraction de l’eau à tous les stades de la vie du matériau. Différentes raisons (voir plus loin) ont très rapidement orienté les recherches vers l’utilisation de la chaux et plus spécialement de chaux aérienne, la prise d’un liant aérien étant moins dépendante de l’eau que la prise des liants hydrauliques. A ce jour, les produits et les prescriptions proposés permettent la confection de mortiers et de bétons répondant aux exigences des ces matériaux - mise en œuvre, fiabilité, durabilité, performances techniques et économiques – et ils peuvent bénéficier, dans certains cas, de toutes les garanties en matière d’assurance. Les mortiers et bétons de chanvre sont donc devenus des matériaux particulièrement performants grâce aux qualités qui leur sont conférés par le mariage de la chaux et du chanvre : · Masse volumique très faible · Pouvoir isolant élevé · Correction acoustique · Perméabilité à la vapeur d’eau · Elasticité importante Ces caractéristiques les rendent performants dans des applications très diverses · dalles de béton léger ; isolation, rénovation · remplissage de murs à ossature bois - rénovation de maisons à colombages, constructions neuves · isolation de toiture · enduits à caractère isolant : amélioration du confort thermique, correction acoustique, décoration, possibilité d’épaisseurs importantes. Le Chanvre et la Chaux La chaux et le chanvre, un mariage d’amour et de raison .
Si la fabrication de la chaux se perd dans la nuit des temps, il semble que la culture du chanvre remonte aux origines de l’agriculture puisque ce serait une des premières plantes cultivées par l’homme. On pourrait ainsi continuer un parallélisme entre le chanvre et la chaux, sur les savoir-faire perdus, sur les traditions et la technicité ou sur la redécouverte récente des qualités et des vertus des ces deux matériaux. Mais malgré ces passés similaires, la chaux et le chanvre ne se sont rencontrés dans des applications communes que récemment. La volonté d’utiliser le chanvre pour la confection de bétons et de mortiers légers isolants a démarré il y a une douzaine d’années. L’utilisation de ciment comme liant a rapidement trouvé ses limites. Limites écologiques d’abord. Limites des performances ensuite puisque le ciment faisait perdre partiellement leurs qualités (thermiques, perméabilité, élasticité…) aux bétons de chanvre. Limites techniques enfin, les bétons liés avec du ciment présentant couramment des problèmes de prise. L’utilisation de la chaux et du chanvre faisant souvent appel à une même sensibilité, c’est tout naturellement que les deux matériaux se sont trouvés réunis. Ils sont rapidement devenus indissociables quand il s ‘agit de bétons ou de mortiers de chanvre, chacun apportant ses qualités propres permettant de valoriser ou de protéger son partenaire. Le chanvre par son caractère végétal spécifique (isolation thermique, correction acoustique, régulation hydrique, élasticité et plus généralement confort), la chaux en assurant la liaison et la protection sans en altérer les qualités. De même que la terre et la paille ont été mélangées pour former le torchis, matériau fiable qui a traversé les siècles, le mariage de la chaux et du chanvre, mariage autant d’amour que de raison, nous offre un matériau conforme aux exigences actuelles de la construction : performant, fiable et respectueux de notre environnement et de notre santé. voilà j'espère que vous satisffait de ces information conçernant ce materiau "magique" et vous serez de ceux qui compte bien en utiliser pour votre maison.
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L'autre coté est fini mais pas sans peine car comme vous le savez les vieux chevrons ne sont pas très droits donc pas facile à suivre sans être un peu en biais pour la pose mais comme je ne souhaite pas une cloison bien droite mais au contraire un peu "rustique" c'est bien mieux ainsi.
Deux poteaux en chêne coupés sur mesure de même section pour poser plus tard une porte que j'ai mis de côté.
Un petit coup de défonçeuse pour créer une feuillure, une teinte sera faite plus tard pour qu'ils se confondent avec les autres poteaux d'origine.

Enchainement pour l'électricité qui est très facile à réaliser sur ce type de materiau, les boitiers dépassent d'un centimètre pour l'enduit à venir.
En face du colombage, un mur en pierres apparentes sur lequel j'ai placé un boitier qui sera un "poussoir" sans faire de cheminement entre les pierres,ha ha ! comment j'ai fait et bien je suis passé par derrière et hop ni vu ni connu!
J'ai perçé de façon méthodique et cela c'est bien goupillé.
voici la cloison avant et après avoir enlevé les vieilles briques.
ça fait tout drôle de revoir ces photos d'archives comme quoi c'est important de tout prendre afin de pas oublier et surtout d'apprécier les résultats.
Récupération de plusieurs vieux chevrons de même section que les deux poteaux déjas éxistants pour réaliser le colombage en chêne bien entendu.
Bon ça c'est fait reste plus qu'à remplir avec des blocs de beton cellulaire de 62.5x25x7 ce qui laissera de la place pour faire un enduit à la chaux et chanvre également recto verso puisque les colombages font 10x10.
Bricowomen commence sont travail avec enthousiasme mais vous devrez patientez à demain ou mardi pour vous montrer la suite.
Dans un premier temps, j'ai dû préparer des suspentes en bois avec une hauteur ègale d'un chevron à l'autre pour y fixer des tasseaux 27x32 qui serviront à retenir la deuxième couche de laine mais surtout cela me pemettra de clouer dessus mon lambri
Pas très difficile pour cette première couche entre chevrons,comme il n'y a aucuns obtacles à contourner mais juste à agraffer sur les cotés des chevrons en laissant une lame d'air entre l'isolant et la volige bien qu'elle se fait toute seule pendant la pose.
Début de la 2ème couche bien plus épaisse, plus délicate à poser car il faut traverser les suspentes dans laine en faisant une entaille avec un cutter pour ensuite fixer les tasseaux qui m'aideront la maintenir au fur et à mesure que j'avance.
des entretoises ont été mises pour rendre plus rigide les tasseaux mais aussi pour éviter que la laine de verre prenne du "ventre" et l'à encore il y aura un autre espace d'air entre l'isolant et le lambri.
Je vous rassure tout de suite,je n'ai pas suivi les poutres qui ne sont pas régulières coté hauteur ni coté section donc des endroits seront plus ou moins apparents mais les pannes seront bien apparentes ce qui devrait être asser sympas avec le lambri.
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